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Le projet Mexique

Une volontaire de PBI sur le terrain au Mexique.

Le projet Mexique de PBI, ouvert depuis 1994 peu après les révoltes zapatistes de la même année, est composé de volontaires internationaux en poste à Mexico, la capitale fédérale, dans l'État de Guerrero, de Oaxaca, et depuis août 2013 dans les Etats frontaliers du nord, Chihuahua et Coahuila.

Au Mexique, la violence est multiple : violence des riches propriétaires qui dirigent en toute impunité leurs milices privées, violence faite aux femmes et aux indigènes, violence des cartels de la drogue de plus en plus puissants, violence institutionnelle de certains États, de l'Armée, de beaucoup de corps de police...

Les équipes de PBI accompagnent les personnes ou les organisations qui en font la demande et sont en danger avéré, elles réalisent des visites régulières dans les zones où persistent des conflits chroniques, distribuent des informations sur l'évolution de ces conflits, interpellent les autorités constituées, civiles ou militaires, nationales ou régionales (États), les ONG, les Églises, le Corps diplomatique, pour obtenir un appui international. Ainsi, Le travail du projet Mexique de PBI s’articule autour de quatre grands axes :

- L’accompagnement physique auprès des organisations locales

- Un travail de relations publiques avec les autorités nationales et internationales

- Un travail d’information sur la situation des droits humains au Mexique

- Un travail de formation à travers des ateliers de sécurité destinés aux organisations accompagnées.

Les activités de PBI au Mexique suivent  enfin 3 objectifs : l’appui aux initiatives mexicaines qui promeuvent le respect des droits humains et du droit international humanitaire ; l’appui aux initiatives de résolution non violente des conflits ; et la promotion et la recherche d’une justice sociale.

àVoir le site du projet

 

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Organisations accompagnées :

* A Mexico DF

Depuis le bureau de Mexico, PBI maintient un dialogue constant avec les autorités fédérales du Mexique et avec les délégations des organisations internationales comme le bureau du Haut Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU au Mexique et la Délégation de la Commission européenne. De la même manière, PBI reçoit les délégations gouvernementales et non gouvernementales qui viennent au Mexique et souhaitent en savoir plus sur la situation des droits humains et le travail d'accompagnement international au Mexique.

Emiliana, Alejandro et Francisco Cerezo Contreras, membres du Comité Cerezo

PBI accompagne Emiliana, Alejandro et Francisco Cerezo Contreras, membres du Comité Cerezo, depuis février 2002. A la suite de l'emprisonnement de leurs frères Alejandro, Héctor et Antonio et de leurs actions pour exiger leur liberté, Francisco et Emiliana Cerezo Contreras ont été victimes de plusieurs épisodes de harcèlement et de menaces. A la demande de la Ligue mexicaine de défense des droits humains (Limeddh), PBI accompagne Emiliana, Alejandro et Francisco Cerezo dans leurs déplacements dans et à l'extérieur du District Fédéral de Mexico. 

Alejandro Cerezo a été libéré en mars 2005. Le 16 février 2009, Héctor et Antonio Cerezo Contreras étaient libérés à leur tour, après avoir purgé leur peine. PBI a accompagné Francisco, Alejandro et Emiliana Cerezo dans la libération de leurs frères.

 

* Dans le Guerrero

PBI maintient une présence permanente dans l'Etat du Guerrero depuis 2001 et accompagne diverses organisations indigènes, écologistes et de promotion des droits humains. 

L'Organisation du peuple indigène Me Phaa (OPIM)

A la demande du Centre des droits humains de la Montaña Tlachinollan, PBI accompagne depuis février 2005 Obtilia Eugenio Manuel, Andrea Eugenio Manuel, Cuauhtémoc Ramírez Rodríguez, Ines Ortega et Valentina Cantu, membres de l'Organisation du peuple indigène Me Phaa (OPIM). La OPIM a été fondée en 1998 par Obtilia Eugenio Manuel et Cuauhtémoc Ramírez Rodríguez pour travailler sur la défense et la promotion des droits des populations indigènes dans la région de Costa Chica.

L'accompagnement a été motivé par la gravité des menaces de mort qu'Obtilia a reçues en 2004 pour avoir dénoncé la militarisation de la région. Les membres de la OPIM continuent à être victimes de harcèlement, d'assassinats et d'emprisonnement. Cinq membres de la OPIM ont été « adoptés » par Amnesty International comme prisonniers d'opinion en novembre 2008. Quatre d'entre eux ont été libérés alors que Raul Hernandez est toujours incarcéré aujourd'hui .

Les membres de la OPIM mènent des campagnes pour demander justice par rapport à des violations de droits humains, comme la stérilisation de 14 hommes indigènes en 1998 et le viol d'Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú par des soldats en 2002. Les cas de ces deux femmes de la OPIM sont actuellement devant la Cour interaméricaine des droits de l'Homme (CIDH). Cliquer ici pour en savoir plus sur les cas d'Inès et Valentina.

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Le Centre des droits humains de la Montaña Tlachinollan

Le travail du Centre des droits humains de la Montaña Tlachinollan se focalise sur les municipalités indigènes situées dans les régions de la Montaña et la Costa Chica où se sont installés plus de 300 mille habitants appartenant en majorité aux ethnies Mixteca, Nahua et Me'phaa, organisées en 600 communautés.

Cette région indigène très fortement marginalisée est une des plus pauvres du Mexique. Devant la vulnérabilité de la population indigène et une pratique systématique et persistante de violations de leurs droits, Tlachinollan réalise un travail de défense et de promotion des droits humains et des populations indigènes. PBI accompagne Tlachinollan depuis décembre 2003. 

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Le Moniteur civil de la Police et des forces de sécurité de la Montaña de Guerrero

Le Moniteur civil de la Police est une organisation non gouvernementale basée à Tlapa de Comonfort et fondée en 2008 par le Centre des droits humains Tlachinollan, l'Institut pour la sécurité et la démocratie (INSYDE) et le Centre d'analyse et d'investigation Fundar. L'objectif de son travail est d'impulser un bon fonctionnement et le respect des droits fondamentaux dans les pratiques des unités de police et de l'armée dans l'Etat du Guerrero, particulièrement dans la région de la Montaña. Pour ce faire, il recueille les données sur les plaintes des particuliers, vérifie les informations et identifie les bonnes et mauvaises pratiques de la police et des forces de sécurité. PBI accompagne le Moniteur civil depuis juin 2009.

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Tita Radilla, vice-présidente de l'Association des parents des détenus disparus et victimes de violations des droits humains au Mexique (AFADEM)

L'équipe de PBI Mexique a commencé à accompagner Tita Radilla, la vice-présidente de l'Association des parents des détenus disparus et victimes de violations des droits humains au Mexique (AFADEM) en août 2003. L'organisation appartient à la Fédération latino-américaine des associations de détenus disparus (FEDEFAM). L'AFADEM a déposé plusieurs plaintes pour disparitions forcées devant le Procureur général de la République et la Commission nationale des droits de l'Homme. Elle a assuré le suivi et participé aux investigations. Elle a également porté plainte, avec les avocats de la Commission mexicaine de défense et de promotion des droits humains, contre l'Etat mexicain devant la CIDH pour la disparition forcée du Père de Tita, Rosendo Radilla Pacheco.

Le 15 décembre 2009, la CIDH a rendu public son verdict contre l'Etat mexicain dans le cas de Rosendo Radilla, disparu après avoir été détenu dans un barrage militaire à Atoyac de Álvarez, dans l'Etat du Guerrero, en août 1974. La CIDH a affirmé la responsabilité de l'Etat Mexicain pour la violation des droits à la liberté, à l'intégrité personnelle et à la vie de M.Radilla. 

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L'Organisation des femmes écologistes de la Sierra de Petatlán (OMESP)

A la demande de l'organisation S.O.S. Bahía et du Centre des droits humains de la Montaña Tlachinollan, l'équipe de PBI Mexique a débuté en août 2005 un accompagnement international auprès de l'Organisation des femmes écologistes de la Sierra de Petatlán (OMESP), dont le siège est à Petatlán dans l'Etat du Guerrero.

Celsa Valdovinos et son époux Felipe Arreaga ont fondé en 2000 cette organisation qui promeut des projets productifs et de reforestation. Pendant de nombreuses années, Celsa Valdovinos y Felipe Arreaga se sont démarqués pour leur travail de protection des forêts de la région.

Le 2 mars 2005, Felipe Arreaga a été déclaré prisonnier d'opinion par Amnesty International pour avoir « subi un jugement injuste ». Après avoir été incarcéré pendant 10 mois dans la prison de  Zihuatanejo, il a été acquitté et libéré le 15 septembre 2005.

 

* A Oaxaca

PBI a commencé à recevoir des demandes d'accompagnements dans l'Etat de Oaxaca depuis le démarrage de son travail à Mexico en 1999. En octobre 2008, PBI a ouvert un bureau dans la ville de Oaxaca pour pouvoir mieux répondre à ces demandes et accompagne actuellement 4 organisations dans cet Etat.

- Le Comité de défense intégrale des droits humains Gobixha (CÓDIGO-DH)

Né en 2011, le Comité de défense intégrale des droits humains Gobixha (Código-DH) est une organisation de la société civile qui offre conseils et accompagnement juridique, médical et psychologique aux victimes de violations des droits humains, promeut l'accès à la justice et la lutte contre l'impunité. Malgré des mesures de protection, attribuées par la CIDH en juillet 2007, les agressions contre les membres de Código-DH et leurs familles n'ont pas cessé, raison pour laquelle PBI continue à les accompagner.

En 2013, Código-DH a de nouveau subi des agressions quand elle a commencé à apporter son soutien aux communautés de l’Isthme de Tehuantepec qui exigeaient leur droit à une consultation préalable, libre et informée face à un projet de parc éolien sur leur territoire.

  •  Fiche de présentation de CODIGO-DH (PDF)

Les menaces à l'encontre d'Alba Cruz

Alba Cruz est la coordinatrice pour les questions juridiques et relatives aux droits humains de Código-DH. Son travail est reconnu tant au Mexique qu'au niveau international. Mais, du fait de son activité pour les droits humains, Alba et sa famille ont été victimes de constantes menaces de mort, d'agressions, de harcèlement et de diffamation.

Alba a traité des cas d'envergure nationale, incluant le “Cas Oaxaca” dans lequel la Cour suprême de Justice a conclu à la responsabilité fédérale pour les violations des droits humains de 2006-7. Alba a également été l'avocate de Juan Manuel Moreno, libéré en 2010 après plus de 16 mois d'emprisonnement alors qu'il était accusé de l'assassinat du photographe américain Brad Will. De plus, Alba a été l'avocate défenseure de Marcelino Coache Verano, le leader syndical emprisonné illégalement et torturé en avril 2009.

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Le père Alejandro Solalinde Guerra (directeur) et le personnel du refuge pour migrants "Frères du Chemin" (Hermanos en el Camino)

Le Père Alejandro Solalinde Guerra, prêtre catholique, et l'équipe du refuge pour migrants « Frères du Chemin » fournissent une aide humanitaire et un accompagnement juridique aux migrants. Ces derniers, qui proviennent majoritairement d'Amérique centrale et avec des droits très limités au Mexique, font face à des risques et menaces physiques très importants, se trouvant donc dans une situation d'extrême vulnérabilité compte tenu des acteurs de la délinquance organisée et de la corruption de l'Etat.

Le travail de défense des droits humains des migrants que développe le Père Solalinde, qui a gagné le Prix national des droits humains 2012, a été reconnu de manière importante dans et en-dehors du Mexique. Mais, dans le même temps, ils subissent de ce fait attaques, diffamation et menaces de mort. Depuis 2008, le refuge a dénoncé de multiples cas de corruption de fonctionnaires municipaux, régionaux et nationaux, ainsi que des pratiques de séquestration contre des personnes migrantes. Ceci les amène à subir des agressions et intimidations de la part de bandes organisées et de fonctionnaires publics. De ce fait, le 23 avril 2010, la CIDH a accordé au Père Solalinde des mesures de protection pour protéger sa vie et son intégrité physique.

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Le Centre régional des droits humains “Bartolomé Carrasco Briseño” (Barca-DH)

Le Centre régional des droits humains Barca-DH est une organisation non gouvernementale des droits humains qui a pour objectif de promouvoir et défendre les droits humains des communautés de Oaxaca. En octobre 2010, PBI a accepté une demande d'accompagnement pour Minerva Martínez Lázaro, coordinatrice de Barca-DH, et les prêtres Martín Octavio García Ortiz et Wilfrido Mayrén Peláez, deux membres du Conseil consultatif de l'organisation.

Depuis qu'il a été créé légalement en 1992, Barca-DH a subi de multiples menaces, des campagnes de diffamation ainsi que des attaques directes et des montages judiciaires, du fait de son travail de promotion, de défense et d'éducation aux droits humains. Actuellement, Barca-DH est à la tête d'une campagne internationale pour la libération d'Álvaro Sebastián Ramírez, détenu politique de la région Loxicha. Elle combat également pour qu'une enquête soit menée sur la disparition de 10 hommes en Zapotengo Pochutla et mène différents autres projets de droits humains avec des communautés de la Sierra Sur et des Vallées centrales de Oaxaca. Barca-DH fournit des conseils aux communautés de Zaniza, Teojomulco et San Lorenzo, et les forme sur leur droit à la consultation préalable, libre et informée devant le projet minier affectant la zone.

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Les Services pour une éducation alternative (EDUCA)

Les Services pour une éducation alternative (EDUCA) est une organisation non gouvernementale fondée en 1994, dont le siège se situe dans la ville de Oaxaca. Elle favorise la démocratie et le développement des communautés y résidant, et promeut également la justice, l'équité et la participation sociale pour obtenir l'amélioration de la qualité de la vie pour les populations les plus marginalisées de Oaxaca.

EDUCA fournit des conseils à des organisations et communautés indigènes dans la défense de leurs droits et impulse des projets de développement local.

  •  Fiche de présentation de EDUCA (PDF)

* Dans le Nord (Etats de Chihuahua et Coahuila)

PBI a recu des demandes de différents Etats du Mexique depuis son arrivée dans le pays. Depuis 2009, avec la recrudescence de la violence dans le pays, particulièrement liée à la "guerre contre la drogue", les organisations de beaucoup d'Etats ont demandé à PBI sa présence et son accompagnement. Après une analyse approfondie de la situation en 2012, PBI a décidé d'ouvrir une équipe permanente de volontaires dans les états frontaliers de Chihuahua et Coahuila dans le Nord du pays, qui ont été identifiés comme des Etats à haut risque pour les défenseurs. L'équipe a son siège permanent dans la ville de Chihuahua depuis août 2013.

L'accompagnement officiel de PBI a débuté à partir de février 2014 pour les associations ci-dessous, hormis Paso del Norte qui a été la première association accompagnée par PBI dans le Nord en 2013.

Le Centre des droits humains Paso del Norte

Le Centre des droits humains Paso del Norte se situe dans la ville de Juárez, dans l'Etat de Chihuahua, et est dirigé par le prêtre Óscar Enríquez Pérez. Il a été fondé en 2001 pour promouvoir la défense des droits humains dans la région compte tenu de la violence croissante dans la ville.

L'organisation a deux lignes principales de travail: l'accompagnement des victimes, priorisant les cas de torture et de disparition, et la sensibilisation. Les cas sont traités intégralement via un travail juridique, de communication et d'assistance psychosociale .

Paso del Norte a été l'objet de menaces et harcèlement de la part des autorités fédérales et régionales, incluant une perquisition de ses bureaux par la police fédérale en 2011 ainsi que plusieurs épisodes de surveillance courant 2012.

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La Maison du migrant Saltillo

La Maison du migrant Saltillo, située dans la capitale de l'Etat de Coahuila, apporte une aide humanitaire à des centaines de migrants au quotidien depuis 2002. La Maison a une capacité maximum de 60 personnes, mais elle a pu loger jusqu'à plus de 300 personnes à certains moments, apportant son aide à plus de 8000 migrants par an. L'aide humanitaire du refuge inclut aide médicale, vêtements, nourriture, espace de repos et d'aide psychologique.

En plus de l'assistance humanitaire, elle mène un travail important de défense des droits humains des migrants, via la documentation des situations de séquestration, extorsion, mauvais traitements et agressions dont souffrent les migrants dans leur traversée du Mexique.

Ses membres ont été victimes de harcèlement et menaces du fait de leur travail en faveur des droits humains. Compte tenu de sa situation de risque, des mesures de protection ont été accordées à la Maison par la Commission nationale des droits de l'Homme mexicaine en 2009 et la CIDH en 2010. Pourtant, plusieurs incidents de sécurité ont eu lieu dans les dernières années.

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Le Centre diocésain pour les droits humains « Fray Juan de Larios »

Le Centre diocésain pour les droits humains « Fray Juan de Larios », situé dans la ville de Saltillo, a été fondé en 2002 par l’évêque Raul Vera. Le Centre a commencé en 2009 un accompagnement des familles de personnes disparues qui se définirent ensuite comme le FUUNDEC. Le travail de conseil et d'accompagnement qu'il a impulsé a permis d’autonomiser les familles et d'établir un dialogue avec les autorités régionales et nationales afin d'exiger la prise en compte et la réalisation des demandes des familles.

Le Centre a également soutenu, avec la Maison du migrant Saltillo, le processus en faveur des droits humains des personnes migrantes qui traversent le pays vers les Etats-Unis.

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Le Centre des droits humains "Juan Gerardi"

Le Centre des droits humains “Juan Gerardi”, créé en 1999, est situé à Torreón, dans une zone connue comme « la Lagune ». Le cCntre cherche à promouvoir des initiatives de personnes et organisations qui permettront un transformation de la situation en faveur de la paix et de la justice. Ils travaillent actuellement sur 6 thématiques : les migrants, la défense de l'environnement (particulièrement l'eau), les disparitions (en collaborant avec FUUNDEC), les jeunes, la communication et l'éducation.

Compte tenu du travail qu'il réalise sur le terrain, le Centre a subi différents incidents dont une incursion de forces de sécurité à son siège en 2012.

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Autres associations aidées ponctuellement par PBI dans le Nord du Mexique :

L'organisation familiale Pasta de Conchos

- Forces unies pour nos disparus dans le Coahuila (FUUNDEC)

Le Centre des droits humains des femmes (CEDEHM)

La Table ronde des femmes de la ville de Juárez

La Commission de solidarité et de défense des droits humains (COSYDDHAC)

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"Le travail de PBI démontre que l’accompagnement des victimes d’autoritarisme, d’intolérance et de violences étatiques est inestimable et nécessaire. Il rend la lutte en faveur des droits de l’homme plus efficace et permet de faire du rêve de démocratie une réalité…"
Rigoberta Menchú, lauréate du Prix Nobel de la Paix 1992, accompagnée par PBI en 1988

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